Kit de démarrage Freelance IT offert : Le guide clair pour choisir le bon statut dès le départ

Tu veux te lancer en freelance IT, mais tu ne sais pas quel statut choisir ?

Tu n’es pas seul(e). C’est l’une des premières questions que se posent tous les freelances débutants, et c’est aussi celle qui fait perdre le plus de temps (et d’argent) quand on se trompe.

📌 Ce guide va t’aider à trancher en toute confiance.

Dans les lignes qui suivent, tu vas découvrir quelle structure choisir selon TA situation actuelle : démission, rupture conventionnelle, chômage ou reconversion.

Devenir freelance IT : quel statut choisir selon ta situation ? (Et pourquoi tout dépend de la façon dont tu quittes ton CDI)

Quand on décide de passer freelance, beaucoup se posent la question :

SASU, auto-entreprise, portage salarial… je choisis quoi ?

En réalité, le bon statut dépend avant tout de la façon dont tu quittes ton CDI.

Et ça change tout : aides, droits, fiscalité… Voici le point complet.

1. Tu démissionnes : tu n’as pas droit au chômage

Tu quittes ton emploi par une démission classique, sans rupture conventionnelle ni licenciement ?

Tu n’as aucun droit au chômage, sauf cas exceptionnels.

Dans ce cas-là, le portage salarial est la meilleure option.

Pourquoi choisir le portage salarial ?

Tu signes un contrat de travail avec une société de portage.

Tu conserves un statut salarié (tu cotises à la sécu, à la retraite et… au chômage).

À la fin de ta mission, tu pourras t’inscrire à France Travail et ouvrir tes droits aux allocations.

Donc si tu démissionnes, oublie l’auto-entreprise ou la SASU dans un premier temps.

Passe d’abord par le portage salarial pour te créer des droits, c’est le plus intelligent et le plus sécurisé.

2. Tu veux démissionner mais bénéficier du chômage ? C’est possible, sous conditions

Il existe un dispositif officiel pour ceux qui veulent quitter leur CDI et créer une entreprise, tout en touchant le chômage.

Ce qu’il faut :

5 ans d’activité salariée continue (1300 jours sur les 60 derniers mois)

Un projet sérieux de création ou reprise d’entreprise

Une validation par la commission Transition Pro de ta région

Si ton projet est validé, tu peux démissionner tout en ouvrant des droits au chômage comme si tu avais eu une rupture conventionnelle.

C’est un parcours long et encadré, mais totalement légal et activable.

3. Tu quittes ton CDI avec des droits au chômage (rupture conventionnelle ou licenciement)

C’est la situation idéale.

Tu peux te lancer en freelance avec une vraie stratégie optimisée, car tu es indemnisé.

Voici les deux approches les plus efficaces.

Option 1 : Auto-entreprise + ACRE + ARCE

L’ACRE : une réduction de charges

L’ACRE (Aide à la Création ou à la Reprise d’Entreprise) permet de diviser par deux tes cotisations sociales la première année.

En auto-entreprise, c’est automatique, tu ne paies que 50 % des charges habituelles.

Pour les autres statuts (SASU, EI...), tu dois faire la demande dans les 45 jours suivant la création.

L’ARCE : une aide versée en capital

L’ARCE (Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise), c’est 60 % de tes droits au chômage, versés en deux fois :

50 % au démarrage

50 % six mois plus tard (si tu es toujours en activité)

Tu dois t’inscrire à France Travail, demander l’ACRE, puis choisir l’ARCE à la place des versements mensuels classiques (ARE).

Avantage : tu reçois rapidement du cash pour investir dans ton activité.

Et le plafond de l’auto-entreprise ?

En activité libérale, tu peux facturer jusqu’à 77 700 € par an

La TVA devient obligatoire au-delà de 36 800 €

Mais la 1ʳᵉ année, tu peux exceptionnellement dépasser ce plafond (autorisé de le dépasser une année sur deux).

Tu peux très bien faire 120 000 € la première année, recevoir l’ARCE, payer très peu de charges avec l’ACRE, et rester auto-entrepreneur les années suivantes en ajustant ton rythme.

Option 2 : Créer une SASU et maintenir tes allocations chômage

Tu t’inscris à France Travail

Tu crées une SASU

Tu demandes l’ACRE

Et tu ne te verses pas de salaire

Tant que tu ne te rémunères pas, tu peux continuer à percevoir tes allocations chômage chaque mois, en toute légalité.

Intérêt de cette option :

Tu as une structure plus “corporate”, adaptée aux grands comptes

Tu peux investir dans ton activité sans toucher à ton budget perso

Tu prépares ta montée en puissance tout en sécurisant tes revenus

Mais chaque cas est unique.

Tu ne peux pas choisir ton statut freelance sur un forum ou en copiant un ami.

Besoin de faire le bon choix dès le départ ?

Je propose un coaching personnalisé.

En 1h, on fait ensemble :

L’analyse de ta situation (droits, ambitions, moyens)

Le choix du bon statut

Les démarches concrètes pour démarrer

Les bons contacts

Et comment optimiser fiscalement et administrativement ton lancement

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Et on construit ton lancement freelance, sans erreur ni perte de temps.